On raconte que lorsque la mort
vous embrasse, on revoit sa vie entière.
Quand elle vous prend à pleine bouche,
on ne voit rien de tel.
Dans le délire qui accompagnait mes
fièvres, je ne voyais que ton visage.
« A un amour malsain mais passager, comme un bonheur qu'on aurait pas su garder. A la prochaine qui embrassera tes lèvres, aux souvenirs bafoués qui résonnent sans trêve.. »
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